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	<title>Joël Thibeault, Author at The McGill Daily</title>
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	<description>Montreal I Love since 1911</description>
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	<title>Joël Thibeault, Author at The McGill Daily</title>
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		<title>Des illusions d’optique obsédantes</title>
		<link>https://www.mcgilldaily.com/2010/03/des_illusions_doptique_obsdantes__/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joël Thibeault]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec la collaboration très spéciale de Petit Crouton et de Cracky Crack</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Every week Joël Thibeault writes this column for learners of French.</p>
<p>Cette merveilleuse température qui nous enchante depuis quelques jours vous donne l’envie d’explorer notre très charmante et pittoresque ville. Vous osez une escapade à l’extérieur de notre fameux ghetto de McGill et, par hasard, vous arrivez à l’intersection des rues Ste-Catherine et St-Denis. Vous errez sans but et vous aboutissez au parc Émilie-Gamelin. Là, on vous observe de manière douteuse et vous vous demandez de quelle façon vous vous en sortirez, et ce, le plus vite possible. Il est très probable que ces personnes vous proposeront des substances illicites. Laissez-moi maintenant vous expliquer quelques-uns des termes les plus employés dans le monde vicieux des drogues.</p>
<p>Commençons par les drogues douces. Évidemment, il y a la drogue de hippie par excellence: la marijuana, aussi connue sous les noms de «pot», «weed» et «mari». Si on vous tend une substance ressemblant à du chocolat, sachez qu’il s’agit en fait de haschich, qu’on appelle aussi du «hash».  Ces différentes drogues ne sont pas particulièrement dangereuses. Vous décidez donc de poursuivre votre aventure dans les ténèbres de l’univers de la drogue.</p>
<p>Vous continuez à marcher et vous apercevez un garçon qui tente d’attraper des mouches. Vous vous dites: «It’s winter. There aren’t any flies around». Cette personne étrange est très probablement sous l’influence de drogues hallucinogènes telles que les champignons, ou «mush»; les buvards, un petit morceau de carton imbibé d’acide de toute sorte; le LSD; le PCP (ou acide); et la mescaline, aussi connue sous le nom de «mess».</p>
<p>Vous tournez malencontreusement sur la rue Ontario. Vous êtes au royaume de la petite poudre qui, parfois, se retrouve sous forme de comprimé. On pourra vous offrir des amphétamines, qu’on appelle couramment du «speed», de la «pinotte» ou des «amphètes». Vous avez l’air relax? On vous offrira plutôt de l’ecstasy, également appelée «E», prononcé à l’anglaise. Il y aussi le MDMA, de l’ecstasy sans speed.  Les prostituées d’âge mûr, que vous reconnaîtrez facilement à leur air hagard et à leur clope au bec, vous proposeront  comme drogue de choix l’héroïne («héro»), la cocaïne («coke»), le crack ou le crystal meth.</p>
<p>Par conséquent, en vous apercevant que le diable vous tend la main, courrez, jeunes mcgillois. Rentrez au bercail, là où le seul danger qui vous entourera sera l’alcool que vous ingurgiterez au Gerts. Il s’agit d’une expérience sécuritaire qui vous permettra de vous amuser tout autant.</p>
<p>You can write to Joël at thefrenchconnection@mcgilldaily.com.</p>
<p>Like reading in French? Why not read Le Délit?</p>
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		<item>
		<title>Leçon de sexe</title>
		<link>https://www.mcgilldaily.com/2010/02/leon_de_sexe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joël Thibeault]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Feb 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article est en fait la suite de celui qui j’ai écrit il y a quelques mois et qui portait sur le pick-up français. Vous avez donc réussi à ramener une personne canon à la maison. Certes, il y a une barrière linguistique qui vous sépare, mais cela n’empêche rien au fait que la passion&#8230;&#160;<a href="https://www.mcgilldaily.com/2010/02/leon_de_sexe/" rel="bookmark">Read More &#187;<span class="screen-reader-text">Leçon de sexe</span></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Cet article est en fait la suite de celui qui j’ai écrit il y a quelques mois et qui portait sur le pick-up français. Vous avez donc réussi à ramener une personne canon à la maison. Certes, il y a une barrière linguistique qui vous sépare, mais cela n’empêche rien au fait que la passion est bel et bien au rendez-vous. Vous brûlez de désir. Vous êtes enfin de retour chez vous et vous descendez de votre voiture en l’invitant à monter. Quelques minutes plus tard, vous vous retrouvez dans votre chambre, et les vêtements que vous portiez, eux, sont maintenant sur le plancher. Je vous pose donc la question suivante: qu’est-ce que vous êtes sur le point de faire? Vous visualisez le tout, j’en suis sûr; toutefois, savez-vous l’exprimer en français? Mes amis, c’est ici que j’interviens.</p>
<p>Toute bonne relation sexuelle doit commencer avec une session de préliminaires. Vous caresserez, toucherez et découvrirez timidement le corps de l’autre. Il est important de mentionner qu’en français, on utilise le verbe «s’embrasser» lorsqu’on pose nos lèvres sur celles d’une autre personne. Le verbe «baiser» fait plutôt référence à l’acte sexuel complet, même si le nom commun, «un baiser», ne représente qu’un simple kiss. Lorsqu’il y a contact de langues dans ce baiser, on emploiera le verbe «frencher» au Québec.</p>
<p>Maintenant que vos quelques minutes de préliminaires sont terminées, vous avez envie de passer à l’acte. Vous délaissez donc les lèvres de votre partenaire et vous entamez une descente lente et particulièrement sensorielle pour votre partenaire. Vous vous attardez quelques secondes aux mamelons et vous continuez jusqu’à ce que finalement, vous arriviez à l’entrejambe. Ici, la terminologie que vous devez employer dépend du sexe de la personne avec qui vous êtes.</p>
<p>S’il s’agit d’un homme, vous lui ferez une fellation. Toutefois, les locuteurs francophones vont souvent préférer des expressions familières telles que «faire une pipe» ou encore «faire un pompier». L’organe masculin est communément appelé «pénis», mais le français québécois de registre familier nous donne le mot «la queue». Le français européen, lui, recommande «la bite».</p>
<p>Si votre partenaire est une femme, vous êtes sur le point de lui faire un cunnilingus. Malheureusement, les expressions familières sont plutôt rares. Cependant, vous pouvez faire référence au vagin en utilisant le mot «chatte», ce qui rend quand même une image mignonne de la chose.</p>
<p>Et puis vous arrivez finalement à la pénétration. Qu’elle soit vaginale ou anale, il est difficile de trouver des mots de registre familier qui la décrivent et qui ne soient pas vulgaires. Par conséquent, si vous devez en parler, utilisez les termes que je vous ai donnés. N’oubliez surtout pas d’utiliser un condom, qu’on appelle aussi «un préservatif» (attention, il ne s’agit pas du preservative anglais, qui se traduit par «agent de conservation» en français), car on ne sait jamais ce qui peut arriver. Rappelez-vous de vous détendre et de profiter de chaque seconde. Vous avez maintenant les connaissances de base pour bien baiser en français!<br />
You can write to Joël at thefrenchconnection@mcgilldaily.com.</p>
<p>Like reading in French? Why not read Le Délit? Find it on stands tomorrow.</p>
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		<title>Malgré le froid, l&#8217;hiver, c&#8217;est le fun</title>
		<link>https://www.mcgilldaily.com/2010/01/malgr_le_froid_lhiver_cest_le_fun/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joël Thibeault]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Jan 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Every other week, Joël Thibeault writes a column for French learners, as a way of encouraging them to practice their French. Si vous êtes comme moi, dès que vous mettez le pied à l’extérieur pendant l’hiver, vous employez des mots et des expressions que, malheureusement, je ne peux pas écrire dans cet article. La saison&#8230;&#160;<a href="https://www.mcgilldaily.com/2010/01/malgr_le_froid_lhiver_cest_le_fun/" rel="bookmark">Read More &#187;<span class="screen-reader-text">Malgré le froid, l&#8217;hiver, c&#8217;est le fun</span></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Every other week, Joël Thibeault writes a column for French learners, as a way of encouraging them to practice their French.</p>
<p>Si vous êtes comme moi, dès que vous mettez le pied à l’extérieur pendant l’hiver, vous employez des mots et des expressions que, malheureusement, je ne peux pas écrire dans cet article. La saison hivernale constitue une période de l’année qui peut être difficile, voire même insupportable. Pourtant, si on s’arme de vêtements appropriés, ce temps de l’année peut aussi être particulièrement plaisant. J’aimerais vous présenter quelques-unes des activités qui font de l’hiver une période agréable.</p>
<p>Évidemment, nombreux sont les sports d’hiver qui peuvent être pratiqués au Québec. Toutefois, sachez que vous pouvez également en faire ici, à Montréal. Si vous êtes un adepte de ski de fond, vous ne devez pas nécessairement vous rendre dans le nord de la province afin de pratiquer ce sport; notre Mont-Royal offre un parcours de 20 kilomètres qui vaut la peine d’être fait au moins une fois. De plus, juste au nord de la métropole, à Laval, le Centre de la nature offre plusieurs pistes.</p>
<p>Il est également possible d’incorporer une activité hivernale à un rendez-vous galant. Nous avons tous vu ces films dans lesquels le mec canon propose à une jeune et jolie fille d’aller patiner. Après quelques minutes passées sur la glace, le garçon prendra la main de la fille dans la sienne et ensemble, ils patineront pendant des heures pour ensuite partager un bon chocolat chaud. Seulement dans une ville telle que Montréal ce cliché peut-il devenir une réalité. Pensez-y la prochaine fois que vous aurez un tête-à-tête. Notre ville offre plus de 160 patinoires, sans compter la patinoire réfrigérée du Vieux-Port.</p>
<p>Si vous avez envie d’aventure, je vous suggère de faire une escapade d’un week-end dans les Laurentides, une région au nord de Montréal. Un grand nombre d’étudiants s’y louent d’ailleurs des chalets pendant la semaine de relâche afin de pouvoir aller faire du ski alpin. Des villes telles que St-Sauveur, St-Donat et Mont-Tremblant sont quelques-uns des endroits les plus populaires. Si vous n’êtes pas un fan de ski, il est aussi possible de faire de la raquette et de la glissade sur tube. Finalement, je dois mentionner que du 29 janvier au 14 février 2010, dans la capitale provinciale, il y aura le Carnaval de Québec. Pendant deux semaines, la ville sera remplie de festivités et plusieurs concerts et défilés auront lieux. Si vous n’y êtes jamais allé, vous devez absolument l’expérimenter.</p>
<p>Somme toute, il est vrai que l’hiver québécois peut être pénible. Cependant, il faut apprendre à en voir les bons côtés. Ainsi, vous ne vous enfermerez pas chez vous pendant quatre mois avec votre costume de bain dans une main et vos lunettes de soleil dans l’autre à attendre impatiemment que le soleil estival se montre le bout du nez.</p>
<p>You can write to Joël at thefrenchconnection@mcgilldaily.com. Like reading in French? Why not read Le Délit? Find it on stands now.</p>
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		<title>Un truc de ouf</title>
		<link>https://www.mcgilldaily.com/2010/01/un_truc_de_ouf/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joël Thibeault]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Jan 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La tendance à l’inversion syllabique en France</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Every other week, Joël Thibeault writes a column for French learners, as a way of encouraging them to practice their French.</p>
<p>Vous êtes excité! Vous êtes sur le point de vous rendre en France pour la toute première fois. Vous saluez vos parents et amis avant de quitter le pays et, dans l’avion vers la capitale française, vous entendez deux hommes qui ont l’air peu commodes:<br />
«Sa reum la tepu, hier, j’étais chez ma meuf, j’me suis téma un film de tarba, chanmé quoi!»<br />
Vous prenez votre courage à deux mains et vous allez les voir:<br />
—Euh&#8230; veuillez m’excuser?<br />
—Wohh, t’es teubé ou quoi? Tes fons’dé à la beuh là ou c’est parce que j’suis rebeu que tu fais genre tu captes nawak à ce que je dis?<br />
Vous êtes complètement perdu. Vous vous demandez pourquoi deux personnes qui semblent s’exprimer en français «parisien» n’arrivent pas à être comprises par un autre francophone. Et bien, sachez que, comme le français québécois, le français de France est coloré de mots et d’expressions qui, malgré leur absence dans le dictionnaire, font de ce français une langue unique.</p>
<p>Prenons, par exemple, le verlan. Il s’agit d’un argot français qui consiste à inverser les syllabes des mots. C’est un genre de slang utilisé surtout dans les grandes villes françaises par les adolescents. Si on retourne à notre conversation du début, on remarque entre autre les mots «meuf», verlan de «femme», et «téma», qui vient de «mater», mot qui signifie «regarder» et que nous n’utilisons pas au Québec. Il est pertinent de mentionner que même le mot «verlan» est une inversion de syllabes: si on les remet dans le bon ordre, on obtient «l’envers».</p>
<p>À l’origine, le verlan a été créé afin que des groupes d’adolescents et de jeunes adultes ne puissent pas être compris par les autres. Par conséquent, il est logique que la plupart des mots concernés portent sur les drogues, le sexe et tous les autres tabous de la société contemporaine.</p>
<p>Certains mots en verlan ont maintenant été acceptés dans la langue française et apparaissent donc dans Le Petit Robert. Ce dernier précise toutefois qu’ils sont de registre familier. Quelques exemples sont «ouf» (fou), «zarbi» (bizarre) et «meuf». L’usage fait même parfois apparaître des mots qui sont le verlan d’un verlan, ce qu’on appelle communément le double verlan. En prenant le verlan «beur» (Arabe), on crée le double verlan «rebeu». Le même phénomène se produit avec «feumeu», double verlan de «meuf».</p>
<p>À travers mes différentes chroniques, j’ai essayé de démontrer que le français possédait une richesse lexicale rare. J’ai très souvent entendu des personnes dire qu’elles voulaient apprendre le « Parisian French » en croyant qu’à Paris, le français parlé était complètement standard. Chers amis, sachez qu’il est vrai que le français de Paris est une langue particulièrement jolie. Toutefois, d’après moi, la langue de Molière est magnifique justement parce qu’elle varie d’un endroit à l’autre. Il vous faut aller au-delà des dictionnaires et de vos cours de français afin d’être exposé à sa réelle beauté.</p>
<p>You can write to Joël at thefrenchconnection@mcgilldaily.com. Like reading in French? Why not read Le Délit? Find it on stands now.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Mange la poutine!</title>
		<link>https://www.mcgilldaily.com/2009/11/mange_la_poutine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joël Thibeault]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une exploration de la fine cuisine québécoise</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Every other week, Joël Thibeault writes a column for French learners, as a way of encouraging them to practice their French.</p>
<p>Il est passé cinq heures du matin, et vous êtes en train de rentrer chez vous après une nuit de débauche et de plaisir. Le soleil se lève, mais vous n’avez malheureusement toujours pas terminé votre walk of shame. Il vous reste encore une longue demi-heure de marche, et vous décidez donc de vous arrêter dans un petit restaurant afin de grignoter quelque chose. Toutefois, vous n’avez pas envie d’un petit-déjeuner.</p>
<p>Bienvenue au Québec, chers amis! Il existe dans notre très vaste gastronomie un met qui saura satisfaire vos envies nocturnes les plus folles en matière de nourriture. Je vous parle bien évidemment de notre fameuse poutine. La recette est simple: patates frites, sauce brune et fromage en grain (que nous appelons tendrement aussi «fromage en crottes»).</p>
<p>Je sais ce que vous vous dites en ce moment: «C’est absolument dégoûtant». J’admets que l’idée d’une telle mixture peut donner l’envie de vomir. Par contre, l’essayer, c’est l’adopter! Quand vous y aurez goûté, je vous garantis que vous ne pourrez plus vous en passer. La sauce fait fondre le fromage qui à son tour fond dans la bouche. Les frites, si cuites correctement, bien sûr, rajoutent un aspect croustillant absolument succulent.</p>
<p>Malheureusement, si seulement l’un des ingrédients de la poutine n’est pas frais ou n’est pas bien cuit, vous en aurez probablement mal au cœur. Il faut donc savoir où aller pour obtenir une poutine de qualité. Vous pensiez la préparer chez vous? Oubliez ça! Il est impossible de cuisiner une bonne poutine dans le confort de son foyer; il faut aller l’acheter (ce qui peut parfois être problématique en janvier, lorsqu’il fait moins vingt degrés à l’extérieur).</p>
<p>Celle offerte chez McDonald’s, quoique pas très coûteuse, n’est pas recommandée car leurs frites ne sont tout simplement pas adéquates. Celle de La Belle Province, par contre, est excellente à trois heures du matin quand vous sortez d’une boîte de nuit ou d’un bar et que vous avez un verre dans le nez. Elle est toutefois trop grasse pour être mangée pendant la journée. Le restaurant Patati Patata au coin de St-Laurent et de Rachel ainsi que La banquise, situé sur Rachel près du parc Lafontaine, offrent selon moi les meilleures poutines de Montréal.</p>
<p>En outre, il est important de mentionner que la poutine vient sous différentes formes. Chez Patati Patata, vous trouverez ce qu’ils appellent la Patatine: une poutine normale à laquelle ils ajoutent des légumes. En remplaçant la sauce brune par de la sauce à spaghetti, on obtient une poutine Michigan. Enfin, la poutine au poulet est également très populaire; on ne fait qu’y ajouter quelques tendres morceaux de poulet afin de rehausser le taux de protéine de notre repas.</p>
<p>Bref, la poutine est un met qui s’adapte à tous les goûts. Il est carrément impossible de vivre au Québec sans y avoir goûté au moins une fois. Bon appétit!</p>
<p>You can write to Joël at thefrenchconnection@mcgilldaily.com.</p>
<p>Like reading in French? Why not read Le Délit? Find it on stands tomorrow.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ni banal ni normal: l’expérience canadienne</title>
		<link>https://www.mcgilldaily.com/2009/11/ni_banal_ni_normal_lexprience_canadienne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joël Thibeault]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Nov 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Every other week, Joël Thibeault writes a column for French learners, as a way of encouraging them to practice their French. J’ai fait une très grande partie de ma scolarité à Laval, une ville au nord de Montréal. Je n’ai donc pas eu l’occasion lors de ma jeunesse d’être exposé à la diversité culturelle qu’on&#8230;&#160;<a href="https://www.mcgilldaily.com/2009/11/ni_banal_ni_normal_lexprience_canadienne/" rel="bookmark">Read More &#187;<span class="screen-reader-text">Ni banal ni normal: l’expérience canadienne</span></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Every other week, Joël Thibeault writes a column for French learners, as a way of encouraging them to practice their French.</p>
<p>J’ai fait une très grande partie de ma scolarité à Laval, une ville au nord de Montréal. Je n’ai donc pas eu l’occasion lors de ma jeunesse d’être exposé à la diversité culturelle qu’on retrouve dans la métropole québécoise. Lorsque j’ai terminé mon secondaire, j’ai décidé de poursuivre mes études dans un CÉGEP anglophone. Je me suis toutefois rendu compte que rares étaient ceux qui se considéraient anglophones. Ce fut un très grand choc pour l’homme blanc de peau et d’esprit que j’étais.</p>
<p>J’ai rapidement appris le mot «allophone». Au Québec, il s’agit d’une personne dont la langue maternelle n’est ni le français ni l’anglais. Dès mon premier jour, j’ai rencontré des personnes qui venaient de pays dont je n’avais jamais entendu le nom: «I’m from Sri Lanka»; «I was born in Moldavia, but I grew up in Romania»; «I was raised in Malawi». Très souvent, lorsque je leur demandais quelles étaient leurs origines et qu’ils me donnaient la réponse, ils me posaient ensuite la même question: «You must be from Russia»; «Aren’t you German?»; «You look like you’re from Eastern Europe». J’ai toujours été fier de mes origines franco-canadiennes. Cependant, en entendant ces commentaires, je me sentais normal. Horriblement normal.</p>
<p>À chaque fois que je faisais part de cette horrible normalité à mes nouveaux amis qui venaient de partout dans le monde, ils me répondaient, pour la plupart, qu’ils ne comprenaient pas pourquoi je voyais mes origines d’une telle manière. Le Canada semblait leur avoir apporté une stabilité et une qualité de vie rares qu’on ne retrouve malheureusement pas dans plusieurs autres pays du monde. Ils me faisaient même souvent remarquer la haute qualité du cinéma québécois contemporain ou encore la richesse évidente de la littérature canadienne. Malgré tout, en leur compagnie, je me sentais banal. Horriblement banal.</p>
<p>Il fallut plusieurs années afin que je me rende compte de ce que je sais aujourd’hui. À 21 ans, j’ai eu le plaisir de voyager et de visiter quelques-uns des plus beaux pays du monde. Quand on me demandait d’où je venais, je répondais fièrement que j’étais canadien. En voyageant, jamais je n’ai eu cette impression de banalité qui me hantait autrefois.</p>
<p>Lors de mon séjour à Bologne en Italie, un garçon du nom de Francesco qui suivait un cours d’introduction à la culture canadienne m’a posé une question très pertinente: pourquoi es-tu fier d’être canadien? J’ai d’abord pensé au fait que je parlais les deux langues officielles. Puis j’ai visité plusieurs des plus importantes villes canadiennes. Au final, par contre, c’est la diversité culturelle qui m’a rendu le plus fier de mon pays.</p>
<p>De nos jours, être canadien, c’est partager la culture et l’héritage de tous ceux et celles qui se considèrent canadiens. Autrement dit, c’est représenter un mélange de couleurs, de genres, de religions, de points de vue et, somme toute, de différences. La diversité et la différence des autres m’ont fait grandir. Maintenant, je sais que je ne suis ni normal ni banal.</p>
<p>To listen to Joël read this article, surf to mcgilldaily.com/blogs. You can also write to him at thefrenchconnection@mcgilldaily.com.</p>
<p>Like reading in French? Why not read Le Délit? Find it on stands tomorrow.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Voulez-vous coucher avec moi?</title>
		<link>https://www.mcgilldaily.com/2009/10/voulezvous_coucher_avec_moi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joël Thibeault]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Oct 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[The French Connection]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’art du pick-up français</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Every other week, Joël Thibeault writes a column for French learners, as a way of encouraging them to practice their French.</p>
<p>Vous êtes dans un bar qui se trouve dans l’est de la ville en compagnie de quelques bons amis. Vous vous retournez afin d’aller commander un autre verre lorsque vous apercevez un garçon qui vous plaît particulièrement. Vous revenez à votre table et vous en discutez avec vos amis qui vous convainquent finalement d’aller lui parler.</p>
<p>-Hey! How’s it going?<br />
-Good, good. Mais je ne parle pas vraiment anglais.</p>
<p>Je le répète: vous êtes dans l’est de la ville, ce qui veut dire que vous ne vous en sortirez probablement pas sans les quelques notions de français que vous avez apprises à l’université. Alors, que faire dans une telle situation? Certes, vous pouvez simplement rebrousser chemin. Toutefois, les personnes que vous considérez vos amis et qui sont assises à votre table se moqueront très certainement de vous. Laissez-moi donc vous suggérer quelques phrases, des pickup lines, qui pourraient s’avérer utiles dans ce genre de situation. J’essayerai aussi de ne pas utiliser les différents clichés bidon qui ne démontrent que le manque d’originalité et d’intelligence de celui ou celle qui les emploie.</p>
<p>«Est-ce que cette chaise est prise?» Il s’agit d’une phrase élégante, charmante et polie. Cependant, vous devez vous assurer que la personne à qui vous poser la question soit bel et bien seule. En outre, vous devrez trouver un sujet de conversation rapidement parce que la réponse sera soit «oui», soit «non».</p>
<p>«Venez-vous ici régulièrement? J’aurais besoin de votre avis pour&#8230;.» Oui, c’est un cliché. Vous pouvez toutefois le faire marcher en votre faveur. Si vous hésiter entre deux verres ou si vous avez faim et désirez commander quelque chose à manger, pourquoi ne pas demander l’aide de la personne qui vous intéresse? Vous pourrez ensuite commencer une conversation sur les suggestions qu’il ou elle vous aura faites.</p>
<p>«Vous ne trouvez pas que cet endroit est…?» Tout ce qu’il vous reste à faire est de compléter la phrase avec un mot tel que «classe», «génial» ou «cool» et le tour est joué. La conservation sera donc entamée. Si vous êtes chanceux, la personne sera d’accord avec vous, et vous pourrez éventuellement parler de la décoration, de l’emplacement et des spécialités offertes. Évitez cependant de vous plaindre. L’image du pleurnicheur n’est définitivement pas celle que vous voulez projeter.</p>
<p>«Excusez-moi, j’ai remarqué que vous aviez un très joli…» Let’s face it; everybody loves compliments. Par contre, pour cette phrase-ci, je vous conseille de porter une attention particulière à la personne que vous êtes sur le point de complimenter. Par exemple, n’allez pas dire à une fille qu’elle a de beaux yeux s’il est évident qu’elle a passé plus de trois heures devant le miroir à se coiffer. Ici, il faut savoir utiliser son sens de l’observation afin de trouver le compliment qui aura le plus grand impact positif.</p>
<p>Il est vrai que ces phrases sont vieilles comme le monde. Toutefois, n’oubliez pas que le français est une langue très romantique; si vous les dites de la bonne manière, vous pourriez être surpris des résultats. Vous aurez aussi l’avantage d’avoir un accent. Je vous le garantis: un Québécois ou une Québécoise à Montréal aura beaucoup de difficulté à refuser les avances faites en français d’une personne dont la langue maternelle n’est pas la langue de Molière.</p>
<p>To listen to Joël read this article, surf to mcgilldaily.com/blogs. You can also write to him at thefrenchconnection@mcgilldaily.com.</p>
<p>Like reading in French? Why not read Le Délit? Find it on stands tomorrow.</p>
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		<title>Ces sacrés jurons!</title>
		<link>https://www.mcgilldaily.com/2009/10/ces_sacrs_jurons/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Joël Thibeault]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Every other week, Joël Thibeault writes a column for French learners, as a way of encouraging them to practice their French. V ous marchez sur Sherbrooke en direction de votre cours situé dans le pavillon des arts. Vous croisez deux hommes qui échangent quelques mots: -Esti qu’t’es cave! -Mon tabarnak, pour qui tu t’prends? -Tu&#8230;&#160;<a href="https://www.mcgilldaily.com/2009/10/ces_sacrs_jurons/" rel="bookmark">Read More &#187;<span class="screen-reader-text">Ces sacrés jurons!</span></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Every other week, Joël Thibeault writes a column for French learners, as a way of encouraging them to practice their French.</p>
<p>V ous marchez sur Sherbrooke en direction de votre cours situé dans le pavillon des arts. Vous croisez deux hommes qui échangent quelques mots:<br />
-Esti qu’t’es cave!<br />
-Mon tabarnak, pour qui tu t’prends?<br />
-Tu m’as compris! T’es un câlice d’épais.</p>
<p>Vous êtes persuadé qu’ils s’expriment en français, mais vous ne réussissez pas à comprendre ce qu’ils disent. Tout à coup, vous vous souvenez de ce qu’on vous a répété plusieurs fois avant de venir vous installer au Québec: «They don’t really speak French there. You should go to Europe if you want to learn real French».</p>
<p>Le but premier de cet article n’est certainement pas de prendre part dans ce débat. J’ai plutôt employé cet exemple en tant qu’introduction aux jurons québécois qui font partie, qu’on le veuille ou non, de l’histoire et du patrimoine de notre province.</p>
<p>La plupart des jurons utilisés au Québec sont tirés de termes religieux. Avant les années 1960, l’Église catholique était l’un des éléments qui influençaient le plus la politique québécoise ainsi que la vie des citoyens. Au début de cette décennie, cependant, des changements sociaux et politiques ont entrainé une diminution de l’influence ecclésiastique. Plusieurs linguistes croient que l’usage de ces expressions religieuses en tant que jurons a été un exutoire face au contrôle exercé par l’Église.</p>
<p>Il est quand même très important de mentionner qu’encore aujourd’hui, ces jurons sont considérés comme étant très grossiers. C’est la raison pour laquelle chacun d’entre eux est accompagné d’un euphémisme, un mot similaire qui a une connotation moins vulgaire que l’original.</p>
<p>Assez de théorie! Je vous présente quelques-uns des jurons québécois les plus employés, accompagnés de leur réelle signification religieuse, de leurs euphémismes et d’un exemple contextuel.</p>
<p>Câlice. Ce mot provient de «calice», vase sacré de la liturgie catholique. Il est surtout utilisé afin de souligner la colère à la fin d’une phrase, exactement comme le fait le mot de quatre lettres en anglais. On note aussi quelques expressions figées: «Je m’en câlice», afin de dire qu’on s’en fout, et «Câlice-moé patience» pour exiger de quelqu’un qu’il ou elle nous laisse en paix. Son euphémisme le plus répandu est «caline».</p>
<p>Tabarnak. Il dérive de « tabernacle» et peut également être employé sous l’influence de la colère à la fin d’une phrase. Les Québécois, en outre, utiliseront ce terme en tant que synonyme de «coup de poing»: «Je vais t’en donner un tabarnak». Parmi ses variantes adoucies, on compte «tabarouette» et «tabarnouche».</p>
<p>Esti, ostie ou sti. Ces mots, dont la connotation et la signification sont égales, témoignent aussi de la fureur du locuteur. Ils proviennent de «hostie» qui représente le pain béni. De plus, on remarque l’existence de la locution «Ostie que…» qui renforce une affirmation. Quelques exemples sont «Ostie qu’il fait chaud», «Ostie que je veux y aller» et «Ostie qu’elle est belle». Les euphémismes que les Québécois emploient le plus sont « ostine » et «esprit».</p>
<p>Finalement, la prochaine fois que vous entendrez quelqu’un dire «Esti de câlice de tabarnak», dites-vous que ces termes, dans un contexte différent, peuvent avoir une réelle signification. Par contre, si vous ne vous trouvez pas dans une église ou qu’il n’y pas de prêtre dans les parages, continuez votre route sans vous arrêter; cette personne ne désire très probablement pas être dérangée.</p>
<p>*Pour écouter Joël lire cet article, allez sur mcgilldaily.com/blogs. Vous pouvez également lui écrire à thefrenchconnection@mcgilldaily.com.</p>
<p>Vous aimez lire en français ? Pourquoi pas lire Le Délit ? Cherchez-le sur le campus demain. *</p>
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